• Aide   /   
  • Pour nous joindre   /   
  • Adhérer au STTP   /   
  • S'abonner au Somm@ire STTP
  •  

    Vous aimeriez faire une différence?


    Catalogue de vêtements et d’accessoires du STTP

    Catalogue de vêtements et d’accessoires du STTP


    Bloc-notes : Blogue du président national du STTP

    Examen stratégique de Postes Canada
    Examen stratégique
    de Postes Canada

    Campagne contre les fermetures, la privatisation et la déréglementation à Postes Canada

    Notre vision du service postal

    Sécurité et livraison du courrier en milieu rural

    Programme Besoins spéciaux / Programme Aller de l’avant

    Crise économique

    Information sur l'économie provenant d'organisations syndicales et de groupes progressistes...

     
     
     
    CSI 
    CTC 
    UNI 

    CTC : Campagne pour l’égalité économique des femmes

    spacer

    Postes Canada doit cesser de nous traiter comme des citoyens de deuxième classe, disent les FFRS

    Le 11 juin 2008  -  09:00

    Négociations des FFRS de 2007 / Communiqué de presse

    Pour diffusion immédiate

    Ottawa – « Nous voulons être payés pour les heures que nous travaillons et nous exigeons d’être respectés », déclare Denis Lemelin, président national du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP), en annonçant la tenue d’activités de sensibilisation dans les collectivités où les factrices et facteurs ruraux et suburbains (FFRS) traitent et livrent le courrier.

    Frustrés des tactiques dilatoires de Postes Canada dans les négociations et à l’arbitrage, les FFRS dresseront, le 11 juin, des piquets d’information et distribueront des brassards et des macarons portant le message suivant : « FFRS – fini le traitement de deuxième classe !»

    Les FFRS sont payés en fonction d’une évaluation du temps que devraient prendre la préparation et la livraison du courrier. Le problème, selon le STTP, c’est qu’il s’agit d’une évaluation théorique qui est inexacte, injuste et périmée.

    « Sur papier, il peut être écrit qu’il faut quatre heures pour livrer le courrier d’un itinéraire, alors que, dans les faits, il en faut huit, ou encore qu’il faut huit heures pour parcourir tel autre itinéraire alors qu’en réalité il en faut douze! Après un certain nombre d’heures, les FFRS travaillent pour rien », déplore Denis Lemelin. « Comment vous sentiriez-vous si vous étiez un FFRS et que vous travailliez dans un même bureau de poste qu’un facteur urbain qui accomplit des tâches tout à fait semblables aux vôtres, pour le même employeur, mais que votre salaire et vos avantages sociaux seraient de beaucoup inférieurs aux vôtres? Vous auriez l’impression qu’on ne vous respecte pas? Vous vous sentiriez déprécié, n’est-ce pas? »  

    « C’est pourquoi de Chilliwack, Colombie-Britannique, à St. John’s, Terre-Neuve, les FFRS formeront des convois automobiles, dresseront des piquets d’information, brandiront des pancartes et porteront des brassards. Ils exigeront que Postes Canada cesse de les traiter comme des citoyens de deuxième classe », ajoute Denis Lemelin.

    La campagne de sensibilisation menée par les FFRS prend de l’ampleur dans de nombreuses collectivités rurales. La semaine dernière, en Ontario, il y a eu un convoi automobile à Tri-Town et un piquet d’information à Port Perry. Ce vendredi, à North Brampton, à 14 h 30, un autre convoi automobile se déplacera de la route 7 jusqu’à l’autoroute 400. 

    « Le 11 juin, journée nationale d’action en soutien aux FFRS, n’est que le début », conclut Denis Lemelin.

    - 30 -

     

    Pour de plus amples renseignements : Richard McGrath, spécialiste en communications (STTP), 613-236-7238, poste 7914.

     

    Documents connexes

    Liens connexes

    Aucun
    spacer

    Campagnes et activités

    spacer

    Calendrier des activités

     
       Commentaires | Politique de confidentialité | Avis concernant les liens externes
    Copyright © 2000-2010 Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes et ses concédants.
    Tous droits réservés.
    scfp 1979 / sepb 225