Votez « oui » pour envoyer un message clair à l’employeur!

Partager

Vendredi 27 Mai 2016

Image d’une cible de tir à l’arc blanc et noir portant le titre « Dans la mire de l’employeur ». Les cercles concentriques de la cible affichent les mots suivants : salaires, avantages sociaux, régime de retraite, congé annuel, équité, charge de travail, Non seulement Postes Canada refuse de tenir compte de nos revendications, mais elle cible certaines de nos protections les plus importantes en matière d’emploi et certains de nos avantages les plus importants. Il est primordial que tous les membres du STTP aillent voter et qu’ils votent « OUI ».

Que l’on soit membre de l’unité urbaine ou de l’unité rurale, que notre emploi soit permanent ou temporaire, nous sommes tous visés par les propositions de Postes Canada à la table de négociation.

À moins d’être solidaires et d’envoyer un message clair à Postes Canada, nous pouvons être certains que l’employeur n’hésitera pas à nous imposer ses compressions. 

DITES OUI À UN MANDAT DE GRÈVE, à moins que vous ne soyez prêts à accepter ce qui suit :

 

SALAIRES

  • Supprimer la pause-repas payée.

  • Supprimer les cinq minutes prévues pour se laver les mains.

  • Geler le salaire des travailleurs et travailleuses temporaires pour la durée de la convention collective.

  • Prolonger la durée nécessaire avant de toucher le taux de salaire maximal.

  • Mettre fin aux salaires bloqués pour les FFRS.

 

 

AVANTAGES SOCIAUX

  • Physiothérapie – unité urbaine : plafonner à 800 $ par année et ne plus assurer les personnes à charge.

  • Physiothérapie – unité rurale : plafonner à 1 000 $ par année, y compris les personnes à charge.

  • Primes du régime de soins médicaux complémentaire payées en ce moment par les membres de l’unité urbaine : les faire passer de 5 % à 25 %.

  • Primes des régimes d’assurance payées par les membres à la retraite (en ce moment de 35 %) : Les augmenter à 50 % si, au moment de prendre sa retraite, le membre compte au moins 30 années de service; à 65 % s’il compte de 25 à 30 années de service et à 80 % s’il compte de 15 à 25 années de service. 

  • Assurance-invalidité de longue durée : éliminer l’indice du coût de la vie.

  • Programme d’assurance-invalidité de courte durée : imposer une période d’attente de sept jours peu importe le type d’absence. Les membres ne pourront utiliser leurs crédits de congé annuel et leurs congés compensatoires pour couvrir la période d’attente. Rendre plus difficile la remise des formulaires et rendre plus difficile l’intervention du Syndicat en faveur des membres. Obliger le STTP, durant le processus d’appel, à fournir les renseignements médicaux personnels des membres au gestionnaire de cas du PAICD, plutôt que de les remettre directement au médecin indépendant. Allouer 30 jours au médecin indépendant pour rendre une décision. 

 

RÉGIME DE RETRAITE

  • Éliminer le régime de retraite à prestations déterminées et le remplacer, pour tous les membres, par un régime à « cotisations déterminées », qui comporte de plus grands risques.

 

CONGÉ ANNUEL

  • Interdire aux FFRS tout congé annuel durant les mois de novembre et décembre.  

  • Réduire le nombre de semaines de congé annuel des membres de l’unité urbaine de la façon suivante : 3 semaines (moins de 10 années de service), 4 semaines (de 10 à 17 années de service), 5 semaines (de 18 à 28 années de service) et 6 semaines (après 28 années de service). Supprimer la septième semaine de congé annuel.

  • Réduire à 4 % la paie de vacances des employées et employés temporaires (actuellement de 6 %).

  • Supprimer la superposition du congé annuel pour le groupe 2.

  • Supprimer le congé compensatoire dess membres de l’unité urbaine. 

  • Supprimer les journées de congé annuel reportées lorsqu’elles coïncident avec un jour férié.

  • Supprimer le congé de préretraite.

 

ÉQUITÉ

  • Ne pas accorder l’équité salariale aux membres FFRS.  

 

 

CHARGE DE TRAVAIL

  • Augmenter la taille et le poids (11 po x 14 po, 1 kg) des envois sans adresse que livrent les facteurs et factrices et réduire le délai de livraison.  

  • Réduire le temps de tri alloué aux FFRS pour traiter le courrier trié de manière séquentielle.

  • Continuer d’organiser les itinéraires de FFRS pour qu’ils comptent entre 6 heures et 6 heures et demie.

  • Payer à la pièce (1 $ l’unité) les changements de serrure effectués par les facteurs et factrices.

  • Supprimer l’obligation de l’employeur de trouver aux factrices et facteurs motorisés un endroit approprié pour la prise du repas.

  • Supprimer l’obligation de l’employeur de doter les postes de relève en cas d’absence de leur titulaire. 

  • Faire passer à 12 heures la journée de travail des effectifs de la maintenance (actuellement de 8 heures) et ne payer les heures supplémentaires qu’après 42 heures par semaine.

  • Imposer le travail de fin de semaine aux membres des groupes 3 et 4, et modifier les règles de travail et les descriptions de poste des effectifs de la maintenance.

  • Supprimer l’utilisation des tabourets et refuser d’en fournir dans les nouvelles boutiques concept.

 

SÉCURITÉ D’EMPLOI

  • Modifier la clause 53.01 de manière à accorder la sécurité d’emploi après dix (10) années de service continu au lieu de cinq (5). 

  • Redéfinir le mot « zone » pour qu’il signifie la province plutôt que le rayon de 40 kilomètres.

  • Limiter les droits de mutation des FFRS en les obligeant à conserver leur itinéraire pendant 12 mois.

  • Ne doter aucun poste vacant si des réorganisations sont prévues ou si l’employeur a un « projet » en vue.

  • Supprimer la protection prévue à l’annexe « I » visant les 493 comptoirs postaux, ce qui autoriserait la fermeture de bureaux de poste.

  • Resserrer les exigences d’emploi au sein des groupes 3 et 4, y compris pour les membres actuels.

  • Ne pas tenir compte du régime d’ancienneté pour les travailleurs et travailleuses temporaires.

 

EMPLOIS

  • Mettre en place une mesure de volume automatisée. L’employeur pourra ainsi augmenter le nombre de réorganisations sans remettre au Syndicat toute l’information nécessaire. L’employeur s’attend à ce qu’on lui fasse confiance quant à l’exactitude des données.

  • Recourir à des employées et employés temporaires, et les payer au taux minimal, pour livrer les colis le soir et la fin de semaine.

  • Éliminer la formation linguistique menant au bilinguisme.

  • Diminuer le ratio des employées et employés à plein temps.

  • Supprimer des emplois à plein temps dans le secteur de la vente au détail.

  • Empêcher les employées et employés temporaires du groupe 2 de cumuler de l’ancienneté durant la période de pointe entre novembre et la fin mars.

  • Éliminer l’annexe « T », dont l’objectif est d’élargir les services et de créer des emplois. 

  • Éliminer le programme d’apprentissage et réduire d’autres programmes de formation.

 

 

VOTER « NON » SIGNIFIE ACCEPTER LES RECULS.

VOTEZ « OUI » SIGNIFIE DIRE OUI À LA GRÈVE ET ENVOYER UN MESSAGE CLAIR À L’EMPLOYEUR!

 

Solidarité,
Mike Palecek