• Aide   /   
  • Pour nous joindre   /   
  • Adhérer au STTP   /   
  • S'abonner au Somm@ire STTP
  •  

    Vous aimeriez faire une différence?


    Catalogue de vêtements et d’accessoires du STTP (2010)

    Catalogue de vêtements et d’accessoires du STTP (2010)


    Examen stratégique de Postes Canada
    Examen stratégique
    de Postes Canada

    Campagne contre les fermetures, la privatisation et la déréglementation à Postes Canada

    Notre vision du service postal

    Sécurité et livraison du courrier en milieu rural

    Programme Besoins spéciaux / Programme Aller de l’avant

    Crise économique

    Information sur l'économie provenant d'organisations syndicales et de groupes progressistes...

     
     
     
    CSI 
    CTC 
    UNI 

    CTC : Campagne pour l’égalité économique des femmes

    spacer

    La propriété publique et le privilège exclusif protègent notre caisse de retraite

    Le 18 novembre 2008  -  15:00

    Régime de retraite / Bulletin

    2008-2011/091

    La crise des marchés boursiers est lourde de conséquences pour de nombreuses caisses de retraite, y compris le régime de retraite de la Société canadienne des postes (RRSCP). Depuis décembre 2007, le RRSCP a perdu deux milliards de dollars en raison du rendement négatif des marchés boursiers. Cette perte est inquiétante, mais elle ne réduira pas les prestations de retraite dont bénéficient les travailleuses et travailleurs des postes des unités urbaine et rurale, et ce, pour plusieurs raisons.

    Prestations déterminées : Les travailleuses et travailleurs des postes bénéficient d’un régime de retraite à « prestations déterminées ». Cela signifie que le montant de nos prestations de retraite est établi en fonction du nombre d’années de service ouvrant droit à pension que nous comptons, de notre taux de salaire et, dans le cas d’une retraite anticipée, de notre âge. Les fluctuations dans la valeur globale de la caisse de retraite ne changent en rien nos prestations de retraite.

    Obligation de financement : Dans le passé, Postes Canada a refusé notre revendication pour une régie conjointe du régime de retraite et s’est toujours opposée à ce que le STTP puisse prendre part aux décisions relatives aux placements. Par conséquent, c’est elle qui assume pleinement le risque financier découlant du régime de retraite à prestations déterminées. Postes Canada sera tenue de verser des fonds dans la caisse de retraite pour qu’elle puisse satisfaire à ses obligations. Alors que la caisse de retraite affichait un surplus croissant, Postes Canada a décidé de suspendre ses contributions au titre de service courant pour récupérer des paiements spéciaux antérieurs totalisant 770 millions de dollars. Le Syndicat lui avait alors fait une mise en garde, car il estimait qu’il ne s’était pas écoulé assez de temps depuis l’annonce du surplus. Compte tenu des pertes financières actuelles subies par le régime, les syndicats ont exigé que Postes Canada recommence immédiatement à verser ses contributions au titre de service courant. La direction a accepté de le faire à compter du 1er novembre 2008.

    Propriété publique : Parce que Postes Canada appartient entièrement au gouvernement, notre régime de retraite bénéficie d’une protection efficace. La Loi sur la Société canadienne des postes comprend des dispositions qui autorisent la Société à emprunter jusqu’à 500 millions de dollars du gouvernement fédéral. Elle permet aussi au gouvernement de financer, au besoin, tout déficit enregistré par Postes Canada.

    Privilège exclusif : Pour produire les fonds nécessaires afin de combler les pertes essuyées en raison de la chute boursière, Postes Canada devra avoir des revenus d’exploitation suffisants. Le maintien du privilège exclusif sur la poste-lettres est essentiel pour que Postes Canada dispose des revenus nécessaires.

    Place à une gestion rationnelle : Il ne sera pas facile de combler les pertes subies par la caisse de retraite, surtout en cette période de récession économique imminente. Ce n’est pas le moment d’agir de façon imprudente. Au lieu de s’en prendre aux membres du SEPC et de provoquer une grève, la direction de Postes Canada devrait abandonner ses propositions de reculs et négocier une convention collective satisfaisante. Au lieu d’investir des centaines de millions de dollars dans des machines de tri séquentiel des lettres, la direction devrait accepter de mettre à l’essai ce nouveau matériel et les méthodes de travail s’y rattachant dans une seule ville avant de décider d’aller de l’avant. Au lieu de se servir de l’Examen stratégique pour s’en prendre aux travailleuses et travailleurs des postes et au STTP, la direction devrait s’appliquer à défendre le privilège exclusif et à protéger ses revenus.

    Solidarité,

    Denis Lemelin
    Président national

    Ce document est disponible en format PDF (format de document portable).
    Pour le télécharger, cliquez ici.

     

    Documents connexes

    Liens connexes

    Aucun
    spacer

    Campagnes et activités

    spacer

    Calendrier des activités

     
       Commentaires | Politique de confidentialité | Avis concernant les liens externes
    Copyright © 2000-2010 Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes et ses concédants.
    Tous droits réservés.
    scfp 1979 / sepb 225