« Manuvie, sors de ma vie! »

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Mercredi 21 Avril 2010
Série 3, volume 10, numéro 1 • mars-avril 2010
Manifestation contre Manuvie, Toronto, 2008

Nous connaissons bien ce cri de ralliement. Malheureusement, il faut bien plus que des slogans pour empêcher Manuvie de s’ingérer dans nos affaires médicales.

Selon la nature de la maladie ou de la blessure, les employeurs disposent de certains droits quant à l’accès aux renseignements médicaux des travailleuses et travailleurs. Ces derniers ont cependant droit à la protection de leurs renseignements personnels.1 À titre d’agent de l’employeur, embauché pour « gérer » nos blessures et nos maladies, Manuvie n’a pas plus le droit que Postes Canada de nous harceler.

Personne n’est mieux placé qu’un médecin pour déterminer l’état de santé d’une travailleuse ou d’un travailleur. Pourtant, plutôt que d’écouter les recommandations du médecin de la personne concernée, Postes Canada préfère se fier aux recommandations des agents de Manuvie qui ne possèdent aucune connaissance médicale directe. Heureusement, les membres aux prises avec cette situation peuvent compter sur le soutien du Syndicat pour les aider à surmonter « le cauchemar Manuvie ».

Le présent numéro du Bulletin d’action vise à conseiller les déléguées et délégués syndicaux et les sections locales pour les aider à fournir un soutien aux membres qui sont aux prises avec Manuvie.

 

 

NOTES

1. Monarch Fine Foods Co. Ltd. and Milk and Bread Drivers, Employees, Caterers, and Allied Employees Local 647, 20 L.A.C. (2d) 419 (Picher).

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« Manuvie, sors de ma vie! » (pdf)1.23 Mo