S’attarder au premier F de FFRS

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Samedi 15 Mai 2010
Volume 12, Numéro 1, mai 2010

Il faut du cran pour être FFRS.

Il faut du cran pour être FFRS quand on est une femme. Je suis factrice rurale, tout comme le sont 66% des FFRS, et je connais bien les hauts et les bas de ce métier.

Nous arrivons à survivre (parfois de peine et de misère), malgré les inconstances de l’employeur et un système de rémunération totalement inadéquat. Tous les jours nous livrons le courrier, souvent dans des conditions périlleuses, sans compter que certains colis, par leur poids, donnent du fil à retordre même à nos confrères les plus costauds. Il n’est pas rare que notre salaire diminue à cause d’une réorganisation d’itinéraires ou d’un système de gestion des itinéraires périmé qui n’accorde aucune importance aux valeurs de temps et aux volumes.

 

Sommaire

  • Être factrice en milieu rural ou suburbain
  • Le congé de maladie et les femmes
  • Les femmes et la crise environmentale
  • Le travail de nuit

 

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S’attarder au premier F de FFRS (pdf)2.74 Mo