Postes Canada peut devenir un meilleur endroit où travailler : ensemble, nous changeons les règles du jeu!

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Jeudi 1 Octobre 2015
2015-2019/040

Surcharge de travail, concurrence, anxiété et peur sont devenus le lot de beaucoup trop de travailleurs et travailleuses des postes et de leurs parents et amis. Nous vivons comme des automates, et la richesse que nous contribuons à créer pour l’ensemble de la société profite uniquement aux plus fortunés. La bonne nouvelle, c’est que nous sommes passés à l’attaque et que les conservateurs battent en retraite.

Ensemble, nous sommes en train de changer les règles du jeu! De concert avec la population, les travailleuses et travailleurs des postes et les membres retraités font bouger les choses! Ne ratons pas cette occasion extraordinaire. L’avenir paraît peut-être sombre, mais en réalité notre force grandit. Le moment est venu de mettre les bouchées doubles. Chacune et chacun d’entre nous doit faire ce qui s’impose.

C’est un défi que nous sommes prêts à relever. Notre société est dirigée par les banques et les grandes entreprises. Les personnes à la tête de ces entreprises sont très bien récompensées, non pas pour leur talent, mais plutôt parce qu’elles sont prêtes à exploiter les autres. Elles touchent des sommes hallucinantes et bénéficient d’avantages alléchants tout en nous obligeant à accélérer la cadence et à souffrir sur le plan financier, émotif et physique. Bon nombre d’entre nous travaillons beaucoup trop, et nombreux sont ceux qui n’arrivent pas à se trouver du travail.

Postes Canada compte 22 vice-présidents, en plus du président-directeur général. Ce petit groupe de privilégiés se fait alarmiste quant à l’avenir du service postal public, pourtant rentable, dans le but de nous sacrifier aux mains du marché privé. Ils se remplissent les poches grâce à notre travail. Pour eux, nous ne sommes que des numéros à rassembler en troupeau, à diriger et à garder à l’abri, comme des animaux dans un vaste complexe agricole.

 

LA POPULATION NOUS APPUIE!

Nos « clients » (les propriétaires de Postes Canada) se portent à notre défense partout au pays. Ils sont de tout cœur avec nous. Certains ont occupé des emplacements de boîtes postales communautaires. D’autres en ont fait de beaux jardins communautaires. Le maire de Montréal s’est même servi d’un marteau-piqueur pour réduire en miettes le socle d’un futur emplacement.

Les milliers de personnes à qui nous avons parlé nous disent qu’ils ont à cœur le service postal et nos emplois.

Notre lutte est maintenant la leur. C’est un mouvement qui défend un mode de vie. Quand on voit clair dans le jeu, la peur nous quitte. Nous avons fait notre examen de conscience et nous savons maintenant que nous sommes puissants et que nous ne sommes pas seuls.

Le plus important pour nous lors des élections fédérales, c’est que nos amis et nos voisins appuient la livraison à domicile et le service postal public. Nous devons les encourager à aller voter. Nous devons aussi faire du porte-à-porte, parler à nos voisins, distribuer des dépliants, aider bénévolement une candidate ou un candidat et reconduire des gens au bureau de scrutin. Défaire les conservateurs de Harper contribuera sans aucun doute à améliorer notre avenir et notre vie au travail.

Avec l’aide de la population, nous devons nous assurer qu’un service postal public rentable, qui offre des services accrus, demeure un enjeu électoral. Imaginons une banque postale qui ne nous saigne pas à blanc et qui appartient à l’ensemble de la population! Nous pourrions accroître les services, générer des revenus et rendre tout le monde plus heureux. Pourquoi ne pas reconnaître l’importance des facteurs et factrices pour leur communauté?  

Nous sommes issus d’horizons différents, et avons des croyances, valeurs et talents variés, mais une chose nous unit : nous voulons vivre dans la dignité.

ENSEMBLE, montrons à nos amis, à nos familles et à nous-même que nous choisissons d’écrire une page d’histoire. Passons à l’action!

 

Solidarité,

Dave Bleakney
2e vice-président national